30 janvier 2008
ARMATEUR TURC DESARMÉ PAR UNE VEUVE DE BRETAGNE
« Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites,
mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire »
Citation attribuée à Voltaire
FRIC NON,
CONDAMNATION PÉNALE OUI
Le caseyeur breton de Bernard Jobard, patron pêcheur, avait été percuté par un cargo "Ocean Jasper", qui a pris la fuite, dans la nuit du 16 au 17 août dernier, selon le témoignage des six marins rescapés qui ont eu le temps de monter à bord d'un radeau de survie. Immédiatement suspecté après analyse de sa route, le cargo battant pavillon des Iles Kiribati (Pacifique) fut dérouté le 18 août vers Brest où il demeure consigné.
Des représentants de l’armateur Turc, propriétaire du bateau « éperonneur » ont proposé un marché à la Veuve de Bernard Jobard, «Ils m'ont proposé la somme de 500.000 dollars si je retirais ma plainte» explique Yvette Jobard. «Je leur ai répondu que s'ils avaient des têtes de Turcs, moi j'en avais une de Bretonne», rapporte « Le Parisien ». La veuve du patron du Sokalique décédé en août dans le naufrage de son chalutier éperonné par un bateau turc «l'Ocean Jasper» qui avait pris la fuite, a refusé la transaction financière qui lui a proposé l'armateur du navire, selon une information publié dans « Le Télégramme » de Brest.
(Yvette Jobard, veuve du patron pêcheur du "Sokalique")
«Avec la mort de mon mari j'ai tout perdu, et aucune somme ne me le ramènera jamais. Alors s'il faut vingt ans de procédures pour les amener devant le tribunal, j'aurais la même énergie dans vingt ans», affirme qu'Yvette Jobard.
"Mon mari, qui a tout fait pour sauver son équipage, n'aurait jamais abandonné des gens en mer comme cela", a-t-elle ajouté, faisant part de "son écœurement" et évoquant l'attitude du cargo qui s'est éloigné après la collision, sans porter secours aux naufragés, ni prévenir les autorités.
Selon la veuve de Bernard Jobard, jamais ils ne se sont préoccupés de sa douleur, uniquement de leur cargo immobilisé qui leur coûte de l'argent. "Je leur ai dit que même s'ils me proposaient le double, je n'accepterais pas .Ce n'est pas ce montant qu'ils doivent payer". La veuve du patron du "Sokalique" réclame une condamnation pénale pour, dit-elle, éviter qu'un accident de ce type se reproduise
Fin aout, Nicolas Sarkozy avait néanmoins annoncé qu'un procès aurait lieu en France. Il avait obtenu l'accord du président des Kiribati, pays d'immatriculation du cargo, pour que l'équipage soit jugé en France.
L'Elysée a reçu les documents officiels autorisant ce transfert. Une information confirmée mardi matin par Rachida Dati. « L'enquête, tous les actes seront menés en France et à l'issue de tout cela, il y aura un jugement», a annoncé la garde des Sceaux
La Dame d’honneur Bretonne, a gagné la première manche.
QU'EN PENSEZ-VOUS?
N'oubliez pas: haut les cœurs, je vous embrasse respectueusement, pensées particulières pour ceux qui souffrent, ceux qui n'ont rien ou pas grand-chose,
Et vive nos différences, elles nous enrichissent
(Sources : Le Figaro.fr) AFP - Le Parisien t-Le Télégramme – Reuters)
28 janvier 2008
A NOUS DEUX !!!!!
« Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites,
mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire »
Citation attribuée à Voltaire
D’après une étude américaine parue dans l’édition de janvier de la revue Journal of family Communication, les disputes conjugales seraient bonnes pour la santé. Ces travaux, menés auprès de 192 couples, suivis pendant 17 ans, montrent que les couples qui n’expriment pas leur colère auraient un risque de mortalité précoce deux fois plus élevé que ceux qui n’hésitent pas à entrer en conflit.
L’enquête révèle aussi qu’après une période de 17 ans, si aucun des deux partenaires n’a extériorisé sa colère contre l’autre, il y aurait en moyenne cinq fois plus de risques qu’un des deux conjoints soit décédé.
Selon Ernest Harbirg, co-auteur des travaux, “ne pas réussir à résoudre un conflit entraine de graves problèmes, qui peuvent agir directement sur l’état de santé”. Le chercheur a annoncé qu’il publierait prochainement des données portant sur trente années de suivi
QU'EN PENSEZ-VOUS?
N'oubliez pas: haut les cœurs, je vous embrasse respectueusement, pensées particulières pour ceux qui souffrent, ceux qui n'ont rien ou pas grand-chose,
Et vive nos différences, elles nous enrichissent
(Sources : AFP-Reuters - Santé-France )
23 janvier 2008
FRAPPER OU CA FAIT MAL
« Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites,
mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire »
Citation attribuée à Voltaire
FRAPPER LES CAÏDS DES CITÉS,
ET LES AUTRES, AU PORTEFEUILLE !!
Le ministère de l'Intérieur souhaite renforcer la stratégie qui consiste à obliger les trafiquants à justifier de leur train de vie.
Recentrer l’action des groupes d’intervention régionaux (Gir) sur la lutte contre le trafic de drogue et l’économie souterraine. C’est l’objectif fixé par Michèle Alliot-Marie, à l’issue d’une réunion
organisée le 21 janvier avec les responsables des Gir et les directeurs de la police, de la gendarmerie et des douanes.
il s’agit de “faire un point sur le fonctionnement de ces structures et de leur fixer de nouveaux objectifs opérationnels, notamment dans le cadre de la lutte contre la drogue et l’économie souterraine qu’elle génère.”
Petits cerveaux mais grands signes extérieurs de richesse 107 grammes
En arrêtant jeudi dernier deux jeunes automobilistes, lors d'un contrôle de routine à Châtillon (Hauts-de-Seine), la brigade anti criminalité n'était pas au bout de ses surprises. Le tandem détenait aussi
Mais aujourd'hui, c'est un fil à tirer pour les groupes d'intervention régionaux (GIR). Ces 29 structures d'enquête, dont 19 dirigées par un policier et 10 par un gendarme, ont été créées 2002, pour frapper les caïds au portefeuille, en les obligeant à justifier de leur train de vie.
La ministre a annoncé la création de deux nouveaux Gir en Martinique et Guadeloupe portant ainsi leur nombre à 32.
La ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie (D) et le directeur général de la Gendarmerie Nationale, Guy Parayre, participent, le 21 janvier 2008 à Paris, à une réunion avec les responsables des Groupes d'intervention régionaux (GIR) autour de la lutte contre les trafics de drogue.
Créés en 2002 par Nicolas Sarkozy, alors locataire de la Place Beauvau, les GIR regroupent des policiers, des gendarmes, des douaniers et des agents du fisc. Ils apportent un soutien aux services de police et de gendarmerie. Ils ont la particularité d’associer les techniques des forces de l’ordre aux moyens d’investigations des douanes, de l’inspection du travail, des Assedic, des impôts et de la répression des fraudes. Au total, dix-neuf unités, placées sous l’autorité de la police nationale, et dix sous tutelle de la gendarmerie sont implantées sur l’ensemble du territoire.
Près de six ans après leur création, les GIR affichent un bilan satisfaisant : 15 000 personnes placées en garde à vue, plus de 2000 armes saisies, un butin avoisinant les 70 millions d’euros .
Et du côté des stupéfiants :
6 tonnes de cannabis, 100 kg 70 kg
Les chefs des Gir seront aussi associés aux réunions de coordination contre les violences urbaines.
QU'EN PENSEZ-VOUS?
N'oubliez pas: haut les cœurs, je vous embrasse respectueusement, pensées particulières pour ceux qui souffrent, ceux qui n'ont rien ou pas grand-chose,
Et vive nos différences, elles nous enrichissent
(Sources: AFP - Libération, Le Figaro, La Voix du Nord)
21 janvier 2008
UN CODE POUR LA PAIX A L'ECOLE
« Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites,
mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire »
Citation attribuée à Voltaire
De nouvelles mesures pour lutter contre la violence à l'école Le 16 janvier, les ministres de l'Education, Xavier Darcos, et de la Justice, Rachida Dati, ont signé une convention pour permettre aux 500 avocats volontaires et bénévoles de l'association InitiaDroit de se rendre dans tous les collèges et lycées qui le souhaiteront. Le but de cette initiative, mise en place depuis deux ans dans l'académie de Paris, est de « sensibiliser les jeunes à leurs droits », selon Me Baudouin-Thierrée, qui s'est rendu cette année en 4e au collège Hélène-Boucher à Paris. Mais aussi de «"rappeler aux élèves les sanctions qu'ils encourent en cas d'actes de violence », selon les 2 ministres, pour qui la venue d'avocats en classe vise à lutter contre la violence scolaire. Hier, le ministre de l'Education a aussi lancé le chantier de la rédaction d'un « code de la paix scolaire ». Actuellement, chaque établissement dispose de son propre règlement intérieur. Le nouveau code a précisément pour ambition d'inspirer ces textes. « Ce code rassemblera, dans une langue claire, concise et accessible à tous, et en particulier aux parents, les règles de conduite en vigueur au sein des établissements scolaires de tout notre pays et il rappellera les sanctions prévues à chaque fois qu'elles seront enfreintes», Afin que ce texte soit connu des élèves, les équipes éducatives devront prendre le temps de le faire lire aux élèves. «Je ne saurai accepter la banalisation des faits de violence», a lancé avec force le ministre de l'Education .
L’objectif de cette première séquence est de faire prendre conscience de ce que serait un monde sans règles ni loi, à partir de dessins illustrant les conséquences d’un manque absolu de règles et de lois. Ces visualisations doivent faire émerger chez les élèves le caractère nécessaire et indispensable des règles pour « vivre ensemble » Ce code arrive trop tard, les mauvaises habitudes sont prises ? Ou Vous trouvez que c’est une bonne initiative, les différences de conditions sociales sont parfois très significatives entre différents élèves d'une classe. Fixer les règles dès le départ finira peut-être par rendre les jeunes un peu plus responsables et matures. QU'EN PENSEZ-VOUS? N'oubliez pas: haut les cœurs, je vous embrasse respectueusement, pensées particulières pour ceux qui souffrent, ceux qui n'ont rien ou pas grand-chose, (Sources : vousnousils.fr - le Figaro – 20 minutes – photo : Matignon – TF1) |
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18 janvier 2008
UN ACCORD GAGNANT GAGNANT
« Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites,
mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire »
Citation attribuée à Voltaire
7 syndicats signataires du projet d'accord sur la "modernisation du marché du travail" - la "flexisécurité" à la française - négocié depuis septembre entre les partenaires sociaux. Cet accord ouvre, selon certains partenaires sociaux, "un âge adulte" de leurs relations

CE QUI VA CHANGER
Le texte prévoit l'instauration d'un nouveau contrat de travail, un CDD à objet défini, l'allongement de la période d'essai du CDI ainsi qu'un nouveau mode de rupture « à l'amiable ».
En voici les principaux points :
- La période d'essai sera fixée au niveau interprofessionnel. Elle durera de 1 à 2 mois pour les ouvriers et employés, de 2 à 3 mois pour les agents de maîtrise et les techniciens, et de 3 à 4 mois pour les cadres.
- La rupture du CDI « conventionnelle » permettrait à l'employeur et l'employé de « convenir en commun des conditions de la fin du contrat de travail qui les lie ». L'accord définitif de rupture sera homologué par le directeur départemental du travail
- Autres points prévus : La condition d'ancienneté est réduite de 3 à 1 ans pour bénéficier de l'indemnisation conventionnelle de la maladie.
- Le salarié pourra garder sa couverture prévoyance-santé pendant une durée égale à un tiers de sa durée d'indemnisation du chômage (minimum de trois mois). Le salarié quittant son entreprise conservera 100% du solde des heures de formation, acquises au titre du Droit individuel à la formation (DIF). Une prime forfaitaire sera versée aux moins de 25 ans « involontairement privés d'emploi » et n'ayant pas accès aux allocations-chômage.
RAPPELONS QUE L’ENSEMBLE DU DROIT DU TRAVAIL POURRA TOUJOURS ETRE APPLIQUÉ.
ET VOUS, QU’EN PENSEZ-VOUS ?
N'oubliez pas: haut les cœurs, je vous embrasse respectueusement, pensées particulières pour ceux qui souffrent, ceux qui n'ont rien ou pas grand-chose,
Et vive nos différences, elles nous enrichissent
( Sources : Le Monde – la tribune- La Croix – Réforme - photos AFP – FR3 - Reuters)
16 janvier 2008
LE QUALITATIF OUI, LE QUANTITATIF NON
« Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites,
mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire »
Citation attribuée à Voltaire
Nicolas Sarkozy veut moins de fonctionnaires, mais mieux payés
A deux semaines d'une journée de mobilisation nationale dans la fonction publique, le 24 janvier, Nicolas Sarkozy a réaffirmé le 11 janvier, comme il l'avait fait la veille devant les grands chefs militaires, l'objectif d'une réduction des postes de fonctionnaires avec l'engagement d'une revalorisation "concomitante" des traitements" Ceux qui plaident pour des effectifs sans cesse plus nombreux ne seront pas ceux qui amélioreront le pouvoir d'achat, les conditions de rémunération, le statut", a-t-il insisté. "J'assume pleinement l'objectif qu'il vaut mieux payer les fonctionnaires mais ne pas considérer la question des effectifs comme un tabou.
« C'est un grand mystère de constater que l'inefficacité de l'État et l'épuisement des agents publics n'ont cessé de croître au cours des années récentes à mesure que les effectifs de la fonction publique et les moyens de l'administration augmentaient», a relevé le chef de l'État, en martelant qu'il fallait désormais moins de fonctionnaires, mais mieux payés. Au passage, il a proposé la création d'un défenseur des droits fondamentaux, chargé d'aider «nos concitoyens à se sortir d'inerties et de malfaçons administratives ».
la moitié des gains de productivité reversée
Nicolas Sarkozy a surtout rappelé sa volonté de reverser aux fonctionnaires la moitié des gains de productivité réalisés grâce à la baisse des effectifs : ce partage constitue «la seule façon de pouvoir revaloriser les traitements», a-t-il affirmé
S'agissant des heures supplémentaires et des jours de RTT travaillés non rémunérés, le président a jugé "honteuse et inacceptable" l'attitude de l'Etat. Il "s'est comporté de manière déloyale, s'est abrité derrière la non-décision et la dilution des responsabilités", notamment dans les hôpitaux, a-t-il lancé. "Nous négocierons de façon progressive, mais je prends l'engagement formel que nous trouverons les solutions", a dit le chef de l'Etat.
La réduction des effectifs ne peut pas se faire sans amélioration concomitante de la paye. a-t-il ajouté. Quelque 22.900 départs à la retraite ne seront pas remplacés dans la fonction publique d'Etat en 2008, chiffre qui doit passer à environ 35.000 par an à partir de 2009.
"Je veux rendre hommage aux syndicats qui ont eu le sens des responsabilités et ont à coeur de défendre au mieux les intérêts des fonctionnaires", mais "je veux aussi jouer cartes sur table: nul n'a le droit de monopoliser la parole des fonctionnaires", a prévenu le Chef de l’Etat.
Nicolas Sarkozy a souhaité que 2008 marque "une véritable rupture dans la manière de gérer les carrières", sur la base du mérite et de l'effort.
Le président de la République a mis en outre l'accent sur l'ouverture à la diversité de la fonction publique, qui "doit servir de modèle et de leader
Les modalités de promotion seront modifiées, avec un recours accru à la promotion interne. Un "capital seconde carrière" permettra de changer de métier ou de qualification.
ET VOUS, QU’EN PENSEZ-VOUS ?
N'oubliez pas: haut les cœurs, je vous embrasse respectueusement, pensées particulières pour ceux qui souffrent, ceux qui n'ont rien ou pas grand-chose,
Et vive nos différences, elles nous enrichissent
(Sources : Métro – le Figaro – Photo : Reuters - La Tribune – le Bien public)
14 janvier 2008
ENFIN !!!!!
IL EST ARRIVÉ
GEOFFROY : 3 jours et déjà coiffé !
GRACE A LUI, NOUS SOMMES, L’HOMME ET MOI
GRANDS PARENTS
Geoffroy se sert de son doudou comme chapeau. (photo l’homme, dit aussi patounet)
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« Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites,
mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire »
Citation attribuée à Voltaire
Les « crédits carbone » marché de dupes ?
Ces crédits sont censés compenser les émissions de carbone en finançant des projets de réduction de gaz à effet de serre. C'est l'un des sujets de la conférence de Bali, où se négocie l'avenir du protocole de Kyoto
Aujourd’hui, tout se compense : un vol en avion, l’achat d’une moquette, une coupe de monde de foot, un voyage de noces ou une formation MBA (master of business administration) à HEC. On peut même offrir des chèques cadeaux anti-CO2 pour Noël. Particuliers, entreprises, hommes politiques, collectivités, tout le monde peut y souscrire.
Que dit le protocole de Kyoto ? Les pays industrialisés qui ont ratifié le protocole de Kyoto ont obligation de baisser en moyenne de 5 % leurs émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2012 par rapport à 1990. Différents mécanismes ont été mis en place pour les aider. Grâce au marché du carbone, les plus vertueux des pays ou entreprises soumises à quotas, qui ont baissé leurs émissions au-delà de ce qui leur était imparti, peuvent vendre leurs excédents de quotas à ceux qui n’atteignent pas leurs objectifs.
Les limites de la compensation volontaire
DES PISTES D’ENCADREMENT Les appréciations divergent. Pourquoi les ONG n’achèteraient-elles pas des projets MDP qu’elles revendraient au détail à leurs adhérents et donateurs ? plaide en substance la Mies. L’Ademe se veut pragmatique : puisque le marché existe, autant l’encadrer. Elle a, pour ce faire, élaboré une charte de bonne conduite. ET VOUS, QU’EN PENSEZ-VOUS ? N'oubliez pas: haut les cœurs, je vous embrasse respectueusement, pensées particulières pour ceux qui souffrent, ceux qui n'ont rien ou pas grand-chose,
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11 janvier 2008
SERVICE MINIMUM A L'ECOLE
« Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites,
mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire »
Citation attribuée à Voltaire
Le ministre de l'Éducation mise sur un système de garderie
pour la première grève nationale des enseignants,
le 24 janvier.
Le service minimum dans les écoles primaires, c'est pour le 24 01 . Anticipant sur la rentrée 2008, Xavier Darcos, le ministre de l'Éducation nationale, demande aux maires des communes volontaires de l'expérimenter dès le 24 janvier, date de grève nationale à l'Éducation nationale. Il a envoyé hier une «note» détaillée à l'attention des recteurs : le financement du dispositif sera assuré à partir des fonds correspondant aux retenues sur salaire des enseignants grévistes : les mairies recevront 90 euros par tranche de quinze élèves à garder.
Interrogé sur un possible échec, le ministre a indiqué qu'il discuterait avec les syndicats si ça ne marchait pas, mais qu'il ne reculerait pas sur ce sujet.
Pour le moment, plusieurs villes se disent partantes sur le sujet.
À la mairie de Marseille, où aucun dispositif n'existe, on va tenter une expérience dans «quelques écoles». Pierre Cardo, le maire UMP de Chanteloup-les-Vignes (Yvelines) sera, lui aussi, partie prenante du dispositif : «En banlieue parisienne, beaucoup de familles monoparentales à faibles revenus ne s'en sortent pas pendant les grèves. C'est la moindre des choses d'assurer la continuité du service public.» Dans cette ville, les centres aérés, les garderies seront ouverts pour que les parents y déposent leurs enfants.
Même cas de figure à Châlons-en-Champagne (Marne), où l'on va tester l'expérience «pour la première fois». Le maire ne «veut plus que les familles soient prises en otages».
À Antony (Hauts-de-Seine), le maire Jean-Yves Senant approuve l'appui financier de l'État «mais c'est un service que j'aurais rendu de toute façon». Dans cette ville, les modalités de garde seront annoncées sous la forme de panneaux lumineux. À la direction scolaire de la ville de Strasbourg, on indique qu'il y a «une volonté très forte» de Fabienne Keller, le maire de mettre en place ce système. «Nous avons pour habitude d'embaucher des vacataires à l'occasion des grèves. Le financement de l'État sera bienvenu.» À Lyon, le maire socialiste, Gérard Collomb, n'est pas forcément hostile à la mise en place d'un tel dispositif, mais attend une «concertation avec la communauté éducative» de la ville.
A PARIS : Delanoë refuse la proposition de Darcos
«Nous ne pouvons pas demander aux fonctionnaires municipaux de casser la grève de fonctionnaires nationaux», a déclaré le maire Ps de Paris Bertrand Delanoë sur Rtl, à propos de l’«expérimentation» d’un service minimum pour accueillir les enfants en cas de grève des enseignants, proposée par le ministre de l’Education Xavier Darcos
ET VOUS, QU’EN PENSEZ-VOUS ?
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Et vive nos différences, elles nous enrichissent
( Sources : France info- Libération – Le Figaro - photos : Reuters / Charles Platiau - fedophoto.com-Matignon)
09 janvier 2008
PÉDOPHILES : RENFORCEMENT DE LA LOI
« Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites,
mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire »
Citation attribuée à Voltaire
Les députés examinent depuis mardi 08 à l'Assemblée nationale, l'examen du projet de loi sur la rétention des pédophiles jugés toujours dangereux à la fin de leur peine.
Que prévoit le projet de la garde des Sceaux, Rachida Dati :
- que les détenus condamnés à au moins quinze ans de prison pour meurtre, assassinat, torture, acte de barbarie ou viol sur mineur ne seront plus automatiquement remis en liberté après avoir purgé leur peine. Ils pourront être placés indéfiniment dans des centres fermés si une commission pluridisciplinaire les juge encore dangereux.
Mme Dati a annoncé mardi sur RTL qu'elle souhaitait étendre ce dispositif aux auteurs des "crimes les plus odieux" (assassinats, viols ou meurtres aggravés, actes de barbarie, tortures...) contre les majeurs. et pas seulement contre les mineurs.
Théoriquement, la loi ne pouvant pas être rétroactive, ces dispositions ne devraient s'appliquer qu'aux criminels condamnés après sa promulgation, soit au plus tôt en 2023.
Mais Rachida Dati, invoquant "une réalité à prendre en compte", a affirmé que le texte sera "applicable aux personnes déjà condamnées qui seraient amenées à sortir", celles "considérées et reconnues par cette commission, qui existe déjà, extrêmement dangereuses avec un risque de récidive extrêmement fort".
Une disposition du projet stipule aussi que les personnels ayant connaissance d'un risque lié à la situation médicale du détenu seront tenus de le signaler. Une menace au secret médical, estiment plusieurs associations de médecins et psychiatres en prison, qui ont saisi le Comité consultatif national d'éthique
LES PRINCIPALES ÉTAPES AVANT L’APPLICATION DU TEXTE
Présenté en Conseil des ministres par Rachida Dati le 28 novembre, le texte est examiné à partir du 08 01 à l’Assemblée nationale qui adoptera ou non le texte. En cas d’adoption, s’en suivront quinze jours avant la promulgation de la loi, délai durant lequel le Conseil constitutionnel sera sûrement saisi et amené à examiner les mesures prévues.
(Rachida Dati en visite au centre de rétention de Melun, le 07 01 2008)
L'ancien garde des Sceaux socialiste Robert Badinter a parlé de "dérive", tandis que le Syndicat de la magistrature (SM, gauche) publiait la liste des organisations ayant signé un appel au retrait de ce texte "indigne".
Parmi elles: la Ligue des Droits de l'homme, le Parti communiste, les Verts, le syndicat des personnels de l'administration pénitentiaire Snepap/FSU, le Genepi (Groupement étudiant national d'enseignement aux personnes incarcérées), l'Association nationale des visiteurs de prison, des antennes de la CGT, le Syndicat de la médecine générale...
Principale critique: condamner des personnes non pas pour des faits commis mais pour des faits qu’elles seraient susceptibles de commettre est contraire à la présomption d’innocence. L’ancien garde des Sceaux socialiste, Robert Badinter, est monté au créneau pour dénoncer un changement radical de notre droit et une "dérive" dangereuse.
Malgré ces observations, émanant notamment de la gauche, plusieurs amendements durcissant le texte ont été déposés lundi dernier, dont celui visant à le rendre applicable dès sa promulgation pour les auteurs de plusieurs crimes déjà en prison.
ET VOUS, QU’EN PENSEZ-VOUS ?
N'oubliez pas: haut les cœurs, je vous embrasse respectueusement, pensées particulières pour ceux qui souffrent, ceux qui n'ont rien ou pas grand-chose,
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(Sources : Le Figaro, La Croix, Réforme, Photo : AFP Olivier Laban-Mattei)
07 janvier 2008
UNE REVOLUTION DE PLUS POUR NOS ARMÉES
« Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites,
mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire »
Citation attribuée à Voltaire
RENFORCER LA COHESION ET L’EFFICACITE DU MINISTERE DE LA DEFENSE
Hervé Morin, ministre de la défense, a précisé le 13 décembre, devant le Conseil supérieur de la fonction militaire, les nouveaux efforts demandés aux armées :
«Les armées doivent participer aux efforts de rationalisation. » Hervé Morin, ministre de la défense, l’a assuré, mercredi 12 décembre, lors du conseil des ministres de modernisation des politiques publiques, en présentant le projet de « Pentagone à la française », l’une des pièces maîtresses de la réforme de l’État. Il doit le confirmer aujourd’hui, devant le Conseil supérieur de la fonction militaire (CSFM), instance de concertation des armées. »

Le projet de « Pentagone à la française » – en référence au gigantesque siège de la défense américaine à Washington – consiste à regrouper les états-majors des armées autour du ministre de la défense, dans un lieu unique situé au sud de Paris, sur le site de Balard, où se trouve déjà l’armée de l’air.
Actuellement, le ministère et les états-majors sont dispersés dans plusieurs bâtiments prestigieux du cœur de la capitale, dont certains pourraient être vendus afin de financer le coût de la nouvelle construction, prévue pour 2012. Environ 5 000 personnes sont concernées. 
La Marine quitterait le prestigieux hôtel qu’elle occupe, depuis 1792, place de la Concorde. L’armée de terre devrait abandonner le boulevard Saint-Germain. L’hôtel de Brienne, situé rue Saint-Dominique, deviendrait un lieu de réception du ministère de la Défense.
la Marine Française lutte contre le narcotrafic en Méditerranée
Ce regroupement dans un site unique sera économiquement avantageux car il permettra de rentabiliser le foncier dont dispose le ministère de la Défense à Balard tout en mettant fin à l’actuelle dispersion des emprises parisiennes.
La place réservée aux forces armées dans un tel cadre est alors à repréciser. Il convient d’être audacieux, constructif, mais de ne pas oublier que ces transformations concernent une population qui a choisi de consacrer, voire exposer, sa vie au service du plus grand nombre.
Nous avons une des meilleures armées du monde, composée d’hommes formidables, compétents, dévoués, courageux.
L’Armée Française sait se réformer. Depuis longtemps elle a connu des révolutions :
La révolution de l’atome,
La mécanisation voulue par le Général de Gaulle,
La totale interarmisation,
La professionnalisation des Armées,
La donne stratégique a changé : il y a de nouveaux enjeux, de nouvelles menaces, de nouveaux impératifs stratégiques. Cela impose à notre Défense de s’y adapter, une fois de plus. La rationalisation demandée par le Gouvernement, s’inscrira dans l’évolution constante de nos Armées.
ET VOUS, QU’ EN PENSEZ-VOUS ?
N'oubliez pas: haut les cœurs, je vous embrasse respectueusement, pensées particulières pour ceux qui souffrent, ceux qui n'ont rien ou pas grand-chose,
Et vive nos différences, elles nous enrichissent
(Sources : Ministère de la Défense, le Monde, Le Figaro – photos : SIRPA)















